Froid tardif…

Cette fin d’hiver est marquée par des coups de froid prononcés , je ne vous apprends rien…

Après la vague de froid de fin février-début mars, nous voici le 18 mars avec une nouvelle journée sans dégel.

A noter, des écarts importants…parfois 10°C par 24h! Faut être solide en Belgique…

Des coulées froides que rien n’arrête…

Il est aussi remarquable de constater que la grande majorité des hivers « froids » se produisent lors de période d’activité solaire réduite. Les périodes de froid les plus intenses se regroupent souvent autour de trois années consécutives : 1954-55-56, 1985-86-87 et dans une moindre mesure : 1962-63-64, 1978-79-80, 1996-97-98. Le soleil suit un rythme de forte activité et de creux avec une périodicité de +/- 12ans. Si une activité réduite de notre étoile peut influencer nos hivers, il est aussi probable que des cycles plus longs (que nous ne pouvons ou ne voulons pas voir…) pourraient influencer plus durablement le climat. Mais l’humain a toujours du mal à voir plus loin que sa propre génération. Il faudrait peut-être en parler au GIEC… 😉

Au niveau des abeilles, c’est pas top. Le couvain nécessite de la chaleur (35°C) et les abeilles consomment énormément pour assurer cette température. Au pire, une partie du couvain est sacrifiée si le colonie faible doit se regrapper. La période est donc critique, non seulement au niveau des réserves mais également au niveau du nombre d’abeilles disponibles pour assurer la transition avec le printemps. Les abeilles d’hiver arrivent en fin de vie et si la relève ne peut arriver à son terme, c’est la perte de la colonie…

Les colonies ont néanmoins profité des courtes périodes de redoux pour effectuer leurs vols de propreté et engranger un peu de pollen de noisetier, aulne et peuplier.

L’humidité dégagée par les colonies et le couvain gèle sous forme de stalactites sous les ruches…

 

 

Vivement le printemps…

 

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2 reflexions sur “Froid tardif…

  1. Phil

    Bonjour Fred,

    effectivement très délicate fin de l’hiver.

    une Question: pourrais tu m’éclairer par rapport à l’élevage de reine par la methode Miller? après avoir mis un cadre pour la ponte, mis dans une ruche éleveuse sans reine et quand le moment est venu avant la naissance de la reine, comment se passe la suite pour la fécondation? j’ai en gros compris le principe mais il me manque quelques morceau du puzzle

    1. Fred l'Apiculteur Auteur de l'article

      Bonjour,
      Tu récoltes tes cellules royales la veille ou l’avant-veille de l’émergence présumée, tu en introduis une dans chaque nucléis à remérer. Quelques jours après la naissance de la reine, elle effectuera plusieurs vols d’orientation puis de fécondation. La ponte devrait intervenir une quinzaine de jours après l’éclosion de la reine, e fonction de la météo. Voir ma vidéo sur le sujet: https://www.youtube.com/watch?v=XeN7YyAgp58

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